Nicola Vigilanti
Haiti, juillet 2010, hopital saint Louis.<br/>Mirlanda et Delia Dammacco. *** Local Caption *** Six mois après le séisme, les populations sinistrées sont pour la plupart toujours regroupées dans des camps, dans des abris de fortune. La majorité de ces sites sont à Port-au-Prince. Certaines familles sont retournées vivre devant ce qui reste de leur maison, incapables de se résoudre à abandonner leur ancienne habitation. Pour le moment, les structures de santé haïtiennes ne sont toujours pas en mesure de faire face seules à la situation et le ministère de la Santé - qui doit lui-même se reconstruire - ne peut agir seul. MSF continue donc à proposer une offre de soins étendue, de qualité et, à mon avis, toujours appropriée, adaptée et justifiée par l'ampleur des besoins.<br/><br/>Six months after the quake, affected people are mostly still in camps in makeshift shelters. The majority of these sites are in Port-au-Prince. Some families returned to live in what remains of their homes, unable to abandon their old houses. For now, the Haitian health facilities are still not able to cope with the situation alone and the Ministry of Health - which is recuperating itself - can not act alone. MSF therefore continues to offer a range of care, quality and, in my opinion, always appropriate, tailored and justified by the scale of needs.